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#TousMobilisés contre le cyberharcèlement

 
 
#TousMobilisés contre le cyberharcèlement

Dans cette période de confinement, les risques de cyberharcèlement augmentent. Il a notamment été repéré une recrudescence sur les réseaux sociaux de photos et de vidéos dévoilant l’intimité de personnes, souvent des jeunes femmes, sans leur consentement.

Si vous avez connaissance ou êtes témoins de tels faits, vous pouvez agir :

  • en rassurant la victime sur le fait qu’elle n’est pas responsable de ce qui lui arrive,
  • en lui apportant votre aide : subir de tels agissements peut avoir de lourdes conséquences sur l’état psychologique de la victime. Les psychologues et assistantes sociales de certains commissariats et de certaines casernes de gendarmeries peuvent être sollicités,
  • en l’invitant à porter plainte auprès des services de police et de gendarmerie : une victime, même mineure, peut déposer plainte si elle est accompagnée d’un de ses parents ou d’un adulte référent (éducateur, médiateur, etc.). Depuis la loi du 4 août 2014, qui créé le délit de cyberharcèlement, les plaintes sont traitées dans des délais raccourcis et les auteurs encourent une amende d’un montant minimum de 3 700 € ainsi que des mesures d’emprisonnement,
  • en veillant au recueil et à la conservation de preuves (par capture d’écran par exemple),
  • en utilisant les plateformes de signalement en ligne, telle que PHAROS .

Amaury de Saint-Quentin, préfet du Val-d’Oise, rappelle que toute personne victime (ayant porté plainte) ou s’estimant victime (la plainte n’étant pas encore constituée) peut bénéficier d’un soutien auprès d’associations spécialisées dans l’accompagnement des victimes, dont notamment :

Le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CIDFF), joignable au :

http://www.cidff95.fr/

01 30 32 72 29

contact@cidff95.fr

Du Côté Des Femmes (DCDF), dont les services sont joignables au :

01 30 73 18 33

cfemmes@ducotedesfemmes.asso.fr

Durant la période de confinement, ces dernières organisent des permanences téléphoniques.

Pour plus d’informations concernant le cyberharcèlement, rendez-vous sur la page dédiée du site internet de la police nationale :Cyberharcèlement : brisons le silence .