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Intégration et lutte contre les discriminationsIntégrer les populations étrangères, lutter contre les discriminations et prévenir les replis communautaires Au 31 décembre 2003, le nombre de ressortissants étrangers résidant dans le Val d’Oise s’élevait à 187 340 soit 16,89 % de la population départementale, la moyenne en Ile-de-France étant de 11,3 %. En outre, le flux annuel de primo arrivants se situe chaque année à environ 4 000 personnes étrangères qui manifestent une volonté de s’installer durablement sur le territoire valdoisien par le biais du regroupement familial au titre de membres étrangers de conjoints français ou de réfugiés. La mise en oeuvre depuis le 1er juillet 2003 du contrat d’accueil et d’intégration (CAI) (signé par environ 87 % des publics concernés) a rendu opérationnels l’accueil et un ensemble de modalités pratiques d’intégration (notamment administratives et linguistiques). Cependant, le suivi des personnes pour s’assurer de leurs démarches en vue de leur intégration au delà de leur participation aux formations n’est à ce jour pas mise en oeuvre en dehors de celles repérées sur la plate forme d’accueil comme ayant des difficultés sociales. Cette faiblesse structurelle du dispositif peut conduire à des effets de marginalisation voire d’exclusion sociale de ces bénéficiaires du CAI, aggravant à terme la vulnérabilité sociale et les risques de désintégration sociale des franges valdoisiennes de population issues des flux migratoires successifs. L’Etat se propose donc d’engager un
processus de réflexion (notamment avec la future, Agence
Nationale de l’Accueil et des Migrations (ANAM)) afin de
créer un suivi ponctuel des signataires du CAI au delà de
leur passage sur la plate forme de l’OMI, avec pour
objectif de s’assurer que le signataire du CAI et sa
famille inscrivent bien leur démarche dans un cursus réel
d’intégration (ouverture des droits sociaux,
scolarisation des enfants, emploi, logement, accès aux
soins). |
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