Préfète déléguée pour l'égalité des chances
Fatiha BENATSOU
Fatiha BENATSOU, préfète déléguée pour l'égalité des chances auprès du Préfet du Val d'Oise
Fatiha
BENATSOU
, préfète déléguée pour l’égalité des
chances auprès du Préfet du Val d’Oise, a pris ses fonctions
le lundi 29 juin 2009.
Par décret du Président de la République en date du 4 juin 2009,
Madame Fatiha BENATSOU a été nommée préfète déléguée pour
l’égalité des chances auprès du Préfet du Val
d’Oise.
Aux termes du décret
du 22 décembre 2005 relatif aux préfets délégués pour
l’égalité des chances, la mission du préfet délégué pour
l’égalité des chances est d’ « assister le préfet de
département pour toutes les missions concourant à la coordination
et à la mise en oeuvre de la politique du Gouvernement en matière
de cohésion sociale, d’égalité des chances et de lutte contre
les discriminations. A ce titre, il participe à la mise en oeuvre
des actions visant à l’intégration des populations immigrées
résidant en France ».
Le Préfet délégué pour l’égalité des
chances
A la fin de l’année 2005, le
Gouvernement a décidé la création de la fonction de préfet délégué
pour l’égalité des chances.
Cette décision s’est inscrite dans le cadre du plan
d’actions engagé par le gouvernement pour rétablir
l’égalité des chances en faveur des femmes et des hommes qui
vivent dans les quartiers urbains défavorisés.
Les préfets des six départements les plus concernés par les
tensions urbaines ont ainsi reçu l’appui de préfets délégués
pour l’égalité des chances. Il s’agit de
l’Essonne, des Bouches du Rhône, du Nord, du Rhône, de la
Seine Saint Denis et du Val d’Oise.
Ces hauts fonctionnaires ont pour mission d’animer et de
coordonner, avec les élus locaux, le milieu associatif et
l’ensemble des acteurs de l’intégration, les
dispositifs de l’État dans les domaines de l’emploi, de
l’accompagnement éducatif, du logement, de la rénovation
urbaine, de la citoyenneté.
L’objectif est de rendre plus effectif le pacte républicain,
de promouvoir la cohésion sociale, de lutter contre les
discriminations et de favoriser l’intégration des populations
immigrées, en tenant compte des spécificités de chaque territoire.
Leur expérience et la légitimité interministérielle que
l’article 72 de la Constitution confère aux préfets leur
donne une véritable autorité et une réelle capacité
d’action.
Ils disposent, au titre du fonds interministériel des villes,
d’une ligne budgétaire abondée par le ministre de
l’emploi, de la cohésion sociale et du logement, qui est
venue enrichir les moyens que l’État mobilise déjà en faveur
de la cohésion sociale.