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Stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté dans le Val-d'Oise - Mercredi 13 novembre

 
 
Stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté dans le Val-d'Oise - Mercredi 13 novembre

Présentée en septembre 2018 par le président de la République, la stratégie de prévention et de lutte contre la pauvreté déploie sur l’ensemble du territoire national des actions concrètes visant à lutter contre la reproduction des inégalités ou les privations des enfants, et en faveur de l’insertion et l’accompagnement de tous vers l’emploi.

Dans le Val-d'Oise, l’engagement contractuel de l’État et du Conseil départemental dans la lutte contre la pauvreté :

Amaury de Saint-Quentin, préfet du Val-d'Oise et Marie-Christine Cavecchi, présidente du Conseil départemental, ont officialisé lundi 8 juillet 2019 le déploiement du plan pauvreté dans le Val-d'Oise. Plus de 1,7 M€ vont être engagés dès cette année par cette convention dans la lutte contre la pauvreté et l'accompagnement des plus vulnérables. 

Le préfet délégué pour l'égalité des chances Sébastien Jallet et le Conseil départemenral pilotent cette stratégie et la DDCS du Val-d'Oise est en charge de sa mise en oeuvre opérationnelle en lien avec l'UD-DIRECCTE, Pôle emploi, la CAF, l'ARS, la DSDEN et l'ensemble des acteurs associatifs.

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Les 5 engagements de la stratégie pauvreté, une priorité du Gouvernement :

La stratégie nationale de prévention et de lutte contre la pauvreté a pour ambition de lutter contre les inégalités de destin et de permettre une égalité des chances réelles. 8,5 milliards d'euros sont ainsi consacrés à cette stratégie ambitieuse qui vise à prévenir les situations sensibles et accompagner les publics vulnérables.

- Engagement n° 1 : L’égalité des chances dès les premiers pas pour rompre la reproduction de la pauvreté au moyen de deux mesures phares :

1) un plan de formation et un nouveau référentiel pour 600 000 professionnels de la petite enfance ;

2) l’encouragement à la mixité sociale dans les modes d’accueil du jeune enfant appuyé par un bonus de « mixité sociale » dans l’accueil collectif pour 90 000 places et l’instauration du tiers payant du complément de mode de garde courant 2019 pour l’accueil individuel.

- Engagement n° 2 : Garantir au quotidien les droits fondamentaux de l’enfant via notamment une alimentation équilibrée pour tous : des petits déjeuners dans les territoires fragiles et des tarifs de cantines plus accessibles ainsi que des programmes d’accès à l’alimentation infantile. Une autre mesure de cet engagement inclut le projet d’adapter l’offre aux besoins des familles avec enfants (125M€ consacrées au développement et à l’adaptation de l’offre d’hébergement de de logement), de déployer un référentiel sur l’hébergement des familles avec enfants et de renforcer la prévention des expulsions dans le cadre du plan « Logement d’abord ».

- Engagement n° 3 : Un parcours de formation garanti pour tous les jeunes avec l’instauration d’une obligation de formation jusqu’à 18 ans. Au-delà de cet âge, et pour les jeunes les plus vulnérables, plus de 100 000 places par an en Garantie jeunes seront mobilisées. Des moyens nouveaux seront mis au service des solutions d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie des jeunes. Une attention particulière sera portée aux jeunes accompagnés par les services de l’aide sociale à l’enfance (ASE) et, au biais d’un engagement contractualisé avec les départements pour les 18-21 ans, afin d’éviter que des jeunes se retrouvent sans solution d’accompagnement à la sortie de l’ASE. Plus de 100M€ seront consacrés à des solutions d’accompagnement vers l’emploi de tous les jeunes en complément d’une extension de la Garantie jeunes.

- Engagement n° 4 : Des droits sociaux plus accessibles, plus équitables, et plus incitatifs à l’activité avec le projet de simplifier le système des minima sociaux, de revaloriser la prime d’activité, et de garantir à chacun l’accès à une complémentaire santé.

  Engagement n° 5 : Investir pour l’accompagnement de tous vers l’emploi avec la création d’une « garantie d’activité » combinant accompagnement social renforcé et insertion pour l’emploi pour 300 000 allocataires par an ; et l’accueil de 100 000 salariés supplémentaires dans le secteur de l’insertion par l’activité économique pour favoriser le retour à l’emploi des personnes les plus fragiles. Ce cinquième engagement laisse apparaître une volonté de simplifier le parcours des allocataires du Revenu de Solidarité Active (RSA) et de renforcer leur accompagnement.  Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site internet : investirdanslessolidarites.gouv.fr